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Affichage des articles associés au libellé Afghanistan

Drame ou incident? Barbarie !

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  Elle se tient debout dans un trou creusé dans le sol, d'où seule sa tête dépasse. Elle est jeune, mariée. Un homme vêtu de noir ramasse une pierre et la lui lance à bout portant, puis trois autres hommes l'imitent. L'un des hommes invite à réciter la chahada, une profession de foi musulmane. La jeune fille dit alors d'une voix faible :  - Il n'y a de Dieu que Dieu. C'est en public, des dizaines de personnes sont là, des voisins, des proches. Pour eux, le tas de pierres est prêt. Ils vont lui lancées, jusqu'à ce quelle meurt. On est en Afghanistan, dans une zone montagneuse et désertique de la province de Ghor, à Ghalmine. Rokhsahana, ainsi se prénommait-elle, mariée très jeune contre son gré à un homme plus âgé, « a été lapidée à mort par des talibans, des dignitaires religieux et des chefs de guerre » en novembre 2015. Les talibans n'étaient pourtant plus au pouvoir en Afghanistan, puisqu'ils ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001. Elle avait...

Bonne balle au but

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  Ils sont mineurs, ils sont étrangers, parfois, ou souvent, clandestins. Mineurs, ce sont eux qui le disent : aucune autorité n'a le droit de vérifier par la science, par exemple des tests osseux. Ils sont mineurs, et donc ils sont pas expulsables. La plupart sont Afghans, beaux jeunes-hommes au regard doux, entre langueurs, grâce, suavité.   - Reste là, tiens voilà une chambre d'hôtel en attendant, nous n'avons pas le droit de te renvoyer chez toi dans ton pays, tu peux dormir tranquille. Ils glissent leurs regards charmeurs, ils me pénètrent, je souris, ravi de tant d'amour. Ils ne savent pas un mot de français mais ils ont le jogging dernier cri, le smartphone avec la connexion internet. - In Shaa Allah. C'est vrai, ils sont si beaux, ces jeunes mâles en pleine liberté, dans nos rues, bandant dix fois, quinze fois par jour aux culs de nos filles, de nos femmes. Nous, les mâles blancs dévirilisés, interdits de beauté masculine, de joie paillarde, de regards cocho...

Grèce : trop d'immigrants c'est trop (suite)

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Je donnais avant-hier le post Grèce : trop d'immigrants c'est trop . Voici un complètement différencié de traitement de la même info, publié aujourd'hui par l'envoyé spécial de RFI dans le camp de Moria, Joël Bronner. Le camp de Moria situé sur l’ile de Lesbos est totalement saturé. Au premier regard, les alentours du village tranquille de Moria, entouré de plantations d’oliviers à perte de vue, ont tout pour suggérer la quiétude et la douceur de vivre. A seulement 20 minutes de marche, des centaines de tentes de fortune, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’enceinte grillagée, feraient pourtant presque oublier la série de préfabriqués qui constituaient le camp proprement dit. Plus de 13 000 personnes sont entassées dans le plus grand camp d’Europe, alors que sa capacité initiale n’est que de 3 000 places. La tente de fortune de la famille de Sahar* jouxte une colline de déchets nauséabonds. La jeune fille de quinze ans faisait partie de l’équipe nationale ...

Grèce : trop d'immigrants c'est trop

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Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déclaré la semaine dernière qu'en quelques jours environ 3 000 immigrants étaient arrivées depuis la Turquie. A la pression sur les centres d'accueil (que notre presse occidentale ne se lasse pas d'appeler « camps ») déjà surpeuplés, comme celui de Moria sur l'île de Lebos, s'ajoute encore plus de pression et la situation dégénère de jour en jour : un incendie s'est produit dimanche dans le centre de Moria, faisant au moins deux morts. Un immigré afghan âgé de quinze ans, cité par Le Figaro , a dit avoir vu deux enfants carbonisés et une femme morte : « le feu a commencé dans le camp [...] six, sept conteneurs [de fret transformés en logement pour les immigrants] étaient en flammes. On a appelé les pompiers qui sont arrivés après 20 minutes. On s'est mis en colère ». Une colère qui a dégénéré en émeute (un second incendie s'est déclaré à l'extérieur du centre dans un campement sauvage fait de tentes et ...

Le bloc-notes [9]

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Mode de vie bavarois   L undi 16 septembre Immigration, Italie : trois immigrants arrêtés pour trafic d'êtres humains Accusées d'enlèvement, de torture et de trafic d'êtres humains sur des immigrants en Libye, un Guinéen de 27 ans et deux Egyptiens de 24 et 26 ans ont été arrêtés et incarcérés dans un centre de détention à Messine (Sicile). Ils sont soupçonnés d'avoir mis en place un camp illégal de prisonniers dans une ancienne base militaire à Zaouïa, à l'ouest de Tripoli. Selon des témoignages recueillis par les policiers, « des centaines d'immigrants, en attente de pouvoir embarquer pour rejoindre les côtes italiennes étaient privés de liberté » jusqu'à ce que leurs proches versent une rançon à leurs geôliers. Toute personne incapable de payer était remise à d'autres trafiquants « à des fins d'exploitation sexuelle et/ou professionnelle », ou était tuée, a précisé la police. « Toutes les femmes qui étaient avec nous (...) ont été sys...

Expulsions d'Afghans clandestins plus faciles, peut-être

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Les députés votent la ratification d'un accord entre l'UE et la République islamiste d'Afghanistan qui facilite le renvoi forcé d'immigrants en situation illégale (clandestins ou déboutés du droit d'asile). Les sénateurs avaient voté pour au printemps dernier. Cet « accord de coopération en matière de partenariat et de développement » date de 2016 et n'est pas contraignant. « Mais son article 28, qui concerne la "coopération dans le domaine des migrations" pose problème aux associations de défense des migrants (sic) » écrit Nathalie Birchem dans La Croix , avant de sous-titrer : « 11 expulsions en 2018, combien demain ? » « Jusqu'ici la France, qui a accordé l'asile à 72,9 % des Afghans en 2018 (contre 88,5 % en 2017 et 84,4 % en 2016), était restée assez prudente en matière d'expulsions des déboutés vers l'Afghanistan. A la différence d'autres pays comme l'Allemagne, la Suède ou la Norvège qui protègent moins et renvoient ...

Jouer avec les garçons

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Le plus jeune peut avoir dix ans. Et quand la barbe lui viendra... Il le faut, c'est la définition, c'est obligatoire : le « bacha bereesh » est un garçon sans barbe. Dix ans c'est bien. Donc, on a un petit garçon de dix ans, il est la propriété d'un homme plutôt riche et respecté. Avec son garçon, il a quelques années devant lui. La pratique s'appelle le Bacha bāzī ; elle implique essentiellement l'utilisation du petit garçon pour la fornication, l'esclavage sexuel et la prostitution. Mais votre esprit humaniste crie déjà à la pédérastie, à la pédophilie. Non, là où il est, cet petit garçon ne vous entend pas. Il est dans la demeure d'un riche commerçant kaboulien, ou dans une cave de Kandahar, sur des nattes, un tapis, une paillasse. Une quinzaine d'hommes l'entourent. Il est maquillé comme une femme, habillé comme une femme. Dessous, pas un seul poil ou duvet sur sa peau, à son pubis, dans la raie de ses fesses : c'est sa valeur. Ma...